Retour de mission en Haïti

| 24/02/2015 | 0 Commentaires

CECILE ET GENEVIEVEDu 17 au 30 janvier 2015, Geneviève et Cécile sont parties en Haïti avec un double objectif :

Trouver des nouveaux financement pour la Timkatec, maison d’accueil et de formation de base et professionnelle pour 600 enfants et jeunes vulnérables de Port-au-Prince, que GEOMOUN soutient depuis 2000.

Lancer le projet de protection de l’enfant dans le département du Sud Est, nouveau projet financé par la coopération belge (DGD), Wallonie-Bruxelles International et le Rotary de Genval.

 

Au niveau de la Timkatec

TIMKATECLes fonds propres de Timkatec leur permettront à peine de finir la fin de l’année scolaire. Après juin, tout reste incertain.

GEOMOUN et les partenaires haïtiens ont soumis différents dossiers à des bailleurs de fonds privés et publics. Mais, c’est surtout au gouvernement haïtien de prendre enfin en charge la scolarité de ses enfants, de ses jeunes.

Nos nombreuses démarches finiront-elles par aboutir ?

TIMKATECIl faut l’espérer car les financements actuels ne permettent plus de prendre en charge les frais de nourriture et de santé des enfants pourtant essentiels au bon apprentissage des enfants. Ne dit-on pas « Ventre affamé n’a point d’oreille » ? Et si ces enfants, souvent issus des bidonvilles, ne reçoivent ni repas ni soin à la Timkatec, personne d’autre ne leur donnera.

12 euros par mois et par enfant

Pour couvrir de façon durable les frais de santé et de nourriture des enfants et jeunes du projet, il faut 12 euros par mois et par enfant.

Si vous êtes 600 à faire un ordre permanent de 12 euros par mois, nous serons tous assurés que 600 enfants et jeunes haïtiens mangent chaque jour à leur faim et sont soignés.
Alors, on compte sur… vous !

Pour soutenir les enfants de la Timkatec,
faites un ordre permanent dès maintenant.

 

Au niveau du projet en protection de l’enfant dans le département du Sud Est

Ca y est, l’équipe est au complet, le bureau est installé, on peut commencer !

CAEPA

Ce vaste projet permettra:

un appui direct à 400 enfants en situation de rue, 50 jeunes filles mères et 10 mineurs incarcérés à la prison de Jacmel. L’appui porte sur la scolarisation, la formation professionnelle, la recherche d’un logement en ce compris la recherche de famille d’accueil et les soins de santé. En outre pour les mineurs en prison, un appui juridique est développé pour assurer leur défense dans les meilleures conditions.

Le renforcement du système de protection de l’enfant par la mise en place de 13 communautés protectrices travaillant en étroite collaboration avec les institutions de l’Etat (ministère des affaires sociales, brigade de protection des mineurs, ministère de la condition féminine, juge déléguée aux droits de l’enfant, office de protection du citoyen). Ces communautés développeront chacune leur planification pour une meilleure protection des enfants en leur sein (éducation non violente à l’école et à la maison, réponse psycho-médico-sociale, appui à la scolarisation, appui aux activités génératrices de revenus, recherche de famille d’accueil pour les mineurs en danger).

L’équipe en place est constituée de travailleurs sociaux engagés depuis des années dans la protection des enfants à Jacmel. Ils sont compétents et motivés.

Nul doute que le projet pourra démarrer sur les chapeaux de roue et contribuer à faire du département du Sud Est, d’ici 5 ans, un département phare en droits de l’enfant en Haïti !

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